Commune de Saint-Guilhem-le-Désert

Le monde des insectes

C’est un monde fascinant qui s’ouvre aux yeux de ceux qui y prêtent attention. Saint-Guilhem-le-Désert est un terrain privilégié pour les amateurs d’insectes.

Les entomologistes connaissent depuis longtemps la richesse unique de nos garrigues. Ils viennent les explorer régulièrement à la recherche d’espèces encore inconnues.
Mais les non-spécialistes prendront aussi plaisir à découvrir au gré de leur balade, ces ’petites bêtes’ aux couleurs et aux formes incroyables.

Les insectes ont pour caractéristiques principales leurs trois paires de pattes, une paire d’antennes et un corps divisé en trois parties (tête, thorax, abdomen).
La faune entomologique de Saint-Guilhem-le-Désert est typiquement méditerranéenne.

On se doit de commencer par souligner la concentration importante de plusieurs espèces de coléoptères très rares. Ils sont inféodés aux Pins de Salzmann qui prospèrent dans les monts de Saint-Guilhem-le-Désert.
Parmi eux, on ne citera que le ’Cryptocephalus Mayeti’ uniquement rencontré dans deux endroits au monde.

D’autres espèces d’insectes, sans rapport avec les pins, sont répandues sur tout le territoire et raviront les observateurs occasionnels.
Citons pour exemple une cousine de la sauterelle appelée la Magicienne dentelée ; le Phasme ressemblant à un bâtonnet... ou bien, plus rare, le Pacha à deux queue, un magnifique papillon de grande taille qui plane parfois dans la vallée.

Nous ne pouvons parler d’insectes sans faire un clin d’œil aux célèbres cigales. Après une vie larvaire de plusieurs années passées sous terre, les adultes apparaissent dès juin. Les mâles rythment alors de leurs chants les heures les plus chaudes de l’été.
Les femelles, une fois fécondées, pondront plusieurs centaines d’œufs. Les adultes mourront à la fin de l’été alors que les larves écloront en automne et iront s’enfouir dans le sol...

Enfin, même si ce ne se sont pas des insectes, nous signalerons la présence de deux espèces.
La première est le Scorpion languedocien ou ’occitan’ d’environ 7 cm, à ne pas confondre avec le petit Scorpion noir à queue jaune. La seconde est la Scolopendre ceinturée, un mille-pattes imposant de près de 10 cm. La piqûre du scorpion et la morsure de la scolopendre ne sont pas réellement dangereuses mais sont très douloureuses. Ces espèces de mœurs nocturnes se cachent sous les pierres des garrigues.


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